Fabricants, fournisseurs de pièces de mécanique de précision pour l'industrie automobile

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Revue de presse automobile du 27.10.16

Conjoncture

Dans le cadre d’un programme européen, un réseau d'une dizaine de stations à hydrogène va être déployé d'ici 2017 entre Rodez en France et Saragosse en Espagne. Ce corridor de 900 km permettra d'expérimenter la mobilité hydrogène à grande échelle (UsineNouvelle.com du 20/10).

La protection des systèmes électroniques et informatiques des voitures contre les risques de piratage doit être l'une des priorités des constructeurs, a déclaré l'autorité fédérale américaine en charge de la sécurité routière. Ils doivent développer plusieurs niveaux de protection aptes à protéger un véhicule pendant toute sa durée de vie (UsineNouvelle.com du 25/10).

A une quasi-unanimité, l'Assemblée nationale a voté vendredi dernier l'extension à l'essence de l'avantage fiscal réservé au diesel pour les véhicules professionnels (LaTribune.fr du 21/10).

Constructeurs

Renault a mis sur la table des négociations avec les syndicats une série de propositions fraîchement accueillies sur l'organisation du temps de travail visant à accroître la flexibilité. Il promet en échange d’investir 500 millions d’euros dans ses usines françaises (LaTribune.fr et LesEchos.fr des 19 et 25/10). Cet effort de modernisation doit permettre d’atteindre une cadence de 90 véhicules annuels par salarié. « Les investissements porteront sur la robotisation, le déploiement d’outils numériques et de maintenance prédictive », précise le constructeur (Les Echos du 26/10). Challenges.fr nous apprend « comment l'omniprésident Carlos Ghosn défie l'Etat français » : « le double PDG de Renault et Nissan devrait prendre prochainement la présidence de Mitsubishi Motors, selon le Nikkei et l'agence Reuters. En faisant prendre par Nissan 34% de son compatriote en crise, Carlos Ghosn réduit de facto l'influence de l'Etat français, actionnaire de Renault, dans l'Alliance. Une sacrée revanche ». La tâche ne sera néanmoins pas facile, soulignent Les Echos : « le PDG de Renault et Nissan a découvert une situation financière et une gouvernance plus dégradées que prévu chez le sixième constructeur japonais. Le patron franco-brésilien a donc décidé de diriger lui-même le conseil d’administration de Mitsubishi Motors pour bousculer en profondeur la culture du constructeur. Ce dernier devrait enregistrer sur l’année fiscale en cours une perte nette de 2,1 milliards d’euros, dépassant les prévisions ». La nouvelle était officialisée jeudi dernier par Mitsubishi : Carlos Ghosn prend effectivement la présidence de son conseil d'administration (UsineNouvelle.com du 20/10). Face à ce défi, il se résout à déléguer, comme le relate UsineNouvelle.com : « le PDG de Renault et de Nissan prend des fonctions non exécutives chez Mitsubishi et se libère d’une partie de ses attributions chez Nissan. Une première pour celui qui jusqu’ici mettait un point d’honneur à cumuler les fonctions de Président et de Directeur général des entreprises dont il a la charge ». M. Ghosn a par ailleurs annoncé qu'il décidera en novembre s'il investit ou pas en Grande-Bretagne. Il veut des engagements et des compensations au Brexit. On le voit mal toutefois réduire la voilure sur le site Nissan de Sunderland, une des usines les plus compétitives du monde, souligne Challenges.fr.

Volkswagen pense conclure dans les semaines à venir avec les délégués du personnel un accord sur les investissements et des réductions de coûts de quelque 3,7 milliards d'euros d'ici 2021, selon des sources proches des négociations. Le constructeur compte beaucoup sur ce « pacte d'avenir » pour aller de l'avant plus d'un an après le scandale des tests d'émissions truqués (UsineNouvelle.com du 19/10). Mais les discussions entre la direction et le conseil d'entreprises sont actuellement dans une impasse (UsineNouvelle.com du 20/10). Autre sujet de préoccupation, la Commission européenne lui a réclamé des garanties supplémentaires pour les clients du continent affectés par le scandale. Bruxelles souhaite ainsi que le groupe « garantisse, d’une façon légalement contraignante et sans limite dans le temps, que les réparations devront fonctionner et n’auront pas d’effet négatif ». La Commission demande également une « compensation volontaire » et des « rachats de véhicules » le cas échéant, ce que VW refuse pour l’instant en Europe (Les Echos du 25/10). Outre-Atlantique, un juge fédéral a approuvé mardi l'accord à l'amiable d'un montant record de 13,5 milliards d'euros conclu en juin entre le constructeur, l'administration américaine et quelque 475 000 propriétaires de voitures. Le groupe a précisé qu'il commencerait à racheter les véhicules concernés dès novembre (UsineNouvelle.com du 25/10).
Tesla va équiper tous ses modèles d'un système de conduite autonome, différent d'Autopilot (UsineNouvelle.com du 20/10). L’industriel ne veut pas que ses voitures autonomes servent à Uber et consorts, souligne par ailleurs LaTribune.fr : « le constructeur américain de voitures électriques prépare le lancement de sa propre flotte partagée et souhaite éviter que des véhicules ne lui échappent. Tesla mise beaucoup sur la voiture sans chauffeur ».

  • Edité par l'équipe du MIDEST

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