Sous-traitants usinage et décolletage de pièces mécaniques pour toutes industries

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Revue de presse maintenance et mécanique du 02.10.15

Maintenance

Le rapport final sur l'accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, qui avait fait 7 morts le 12 juillet 2013, vient d'être publié par le Bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre.

Il confirme les dysfonctionnements dans les processus de maintenance, notamment une « moindre attention accordée aux anomalies affectant la boulonnerie », et met en cause « le vieillissement général du réseau ». Des dysfonctionnements qui proviennent de « facteurs managériaux, organisationnels et humains, amplifiés par les spécificités propres à la région francilienne ». Le rapport final préconise trois nouvelles recommandations, qui portent sur le management de la maintenance du réseau ferré et visent particulièrement SNCF Réseau. La première met l'accent sur la modernisation impérative du réseau ferré national, la seconde concerne la gestion de l'encadrement dans les établissements chargés de la maintenance, et la troisième porte sur la conduite des audits de sécurité (UsineNouvelle.com du 18/09). Un article paru samedi dernier sur LeParisien.fr, encore plus direct, pointe « un suivi de la maintenance défaillant, des cadres trop jeunes et peu expérimentés ». Une piètre image de la SNCF qui se fait également étriller cette semaine, côté transport, sur le site de L'Usine Nouvelle par Dominique Riquet, vice-Président de la commission des transports au Parlement européen depuis 2009. Il pointe qu'en France, « le niveau des droits des voyageurs est au strict minimum, au même niveau que des pays qui ont de sérieux problèmes de transport ferroviaire, alors que le personnel de la SNCF a l'un des meilleurs statuts en Europe avec le plus de droits ». Avec la complicité des pouvoirs publics qui lui accordent dérogation sur dérogation, le système irait purement et simplement, selon lui, droit dans le mur...

Le président français et le roi du Maroc ont inauguré le 19 septembre le futur centre de maintenance des Rames à grande vitesse de l'Office national des chemins de fer (ONCF) à Tanger à l'occasion de la visite de François Hollande dans le pays (UsineNouvelle.com du 21/09).

Mécanique

Alors qu'un rapport de la CCI Paris Ile-de-France et du Conseil général de l'armement alerte les pouvoirs publics sur la nécessité de structurer rapidement une véritable filière de la fabrication additive en France (Les Echos du 22/09), L'Usine Nouvelle se demande cette semaine s'il y a « une place dans l'industrie pour des sous-traitants en impression 3D ». Frédéric Parisot apporte des éléments de réponse : « une des recettes du succès sur un marché qui évolue aussi vite, c'est de rester toujours en avance (...), se positionner sur les nouvelles technologies (...). Au-delà de la technicité, l'impression 3D est un secteur dans lequel il faut savoir offrir du service (...), une offre la plus complète possible » : designer, finitions, rapprochement géographique du client... Si ces recettes peuvent s'appliquer à n'importe quel domaine de la sous-traitance, l'article souligne que « la fabrication additive a une particularité : les industriels qui se lancent les premiers dans la production en série sont issus des secteurs les plus contraints, comme le spatial, l'aéronautique, l'automobile et le médical ». Les sous-traitants ont donc dû passer les certifications exigées par ces domaines mais également investir lourdement pour satisfaire à leurs exigences, avant de leur dédier des machines conçues ou réglées exclusivement pour leurs besoins et pour des quantités produites souvent faibles... Ce qui pose logiquement la question du retour sur investissement. Et l'article de conclure : « certes, il y a de la demande sur le marché, car les industriels sont encore à la recherche de compétences avancées en impression 3D et ont encore besoin de tester différentes technologies pour choisir la plus adaptée à leur besoin. Mais dès lors que la technologie sera mieux maîtrisée et plus facile d'accès, il faut s'attendre à ce que les industriels internalisent cette activité. Il appartiendra alors aux sous-traitants de chercher de nouveaux moyens de se distinguer et d'innover, sous peine de disparaître »...

Groupe Gorgé annonce que sa filiale d'impression 3D Prodways Group a conclu avec le chinois Hunan Farsoon High Tech un partenariat lui permettant d'étendre son offre de technologies au frittage de poudre plastique et métal. Au premier semestre, le français affichait une progression de 72% de son carnet de commandes pour un chiffre d'affaires multiplié par plus de sept, à huit millions d'euros (Les Echos du 24/09).

  • Edité par l'équipe du MIDEST

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