Fabricants, fournisseurs de pièces de mécanique de précision pour l'industrie aéronautique

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Revue de presse aéronautique du 20.12.13

Avionneurs

Le 5 décembre, Airbus a annoncé avoir engrangé 1 373 commandes brutes depuis janvier, dépassant déjà largement son objectif de 1 200 unités pour 2013 (UsineNouvelle.com du 05/12). Kuwait Airways a également signé un protocole d'accord pour l'acquisition de dix A350-900 et de 15 appareils de la famille A320neo. Une commande de 3,2 milliards d'euros au prix catalogue (UsineNouvelle.com du 09/12). Air Caraïbes, la plus rentable des compagnies françaises, a pour sa part passé commande de 6 A350 (Les Echos du 12/12), son nouveau long-courrier bimoteur qui entrera en service au cours du dernier trimestre 2014 (UsineNouvelle.com du 12/12). En revanche, Air Canada, dont la flotte était composée à parité de Boeing et d'Airbus, vient de lâcher le constructeur européen en passant mercredi une commande de 61 Boeing 737 pour remplacer progressivement sa flotte d'A320 et A321 (Challenges.fr du 12/12).

Sa maison-mère EADS, qui sera rebaptisée Airbus Group au 1er janvier, a officiellement annoncé lundi un plan de restructuration de 5 800 postes dans sa nouvelle division défense Airbus Defence and Space, touchée par une baisse importante des commandes. D'après Challenges.fr, les 1 300 intérimaires non renouvelés, « les départs volontaires et les transferts vers Airbus et Eurocopter (1 500 postes) devraient limiter les suppressions de postes à un chiffre compris entre 1 000 et 1 450, assure le groupe. Mais tous les pays historiques d'EADS sont touchés : de sources syndicales, le plan concerne 1 440 suppressions d'emplois en France, 660 au Royaume-Uni, 560 en Espagne, et 2 440 en Allemagne, qui paie à l'évidence le prix fort (...).
Pourquoi l'Allemagne est-elle ainsi touchée ? La première raison est purement arithmétique : le pays est surreprésenté dans les effectifs des activités militaires et spatiales (...). La deuxième raison, et probablement la plus importante, c'est que l'Allemagne est le pays qui a le plus sabré dans ses commandes militaires à EADS (...). Pour ne rien arranger, les dernières années ont aussi vu des désaccords de fond entre Tom Enders [PDG d'EADS] et le gouvernement allemand : tensions sur les surcoûts de l'A400M en 2010, véto allemand sur la fusion EADS-BAE fin 2012 ou encore la question des 600 millions d'euros d'avances remboursables pour l'A350, que Berlin se refuse toujours à débloquer ». Malgré ces promesses, faute d'accord de compétitivité, le groupe menace de recourir à des licenciements secs (Les Echos du 11/12), et le siège français à Paris et le site allemand d'Unterschleissheim fermeront dans le cadre du plan. EADS estime également qu'il faudra revoir les modèles industriels jugés trop inefficaces de l'avion de combat Eurofighter et de la fusée européenne Ariane, au cœur de Defence and Space. Pour réduire sa dépendance aux budgets militaires européens en baisse, cette nouvelle division veut notamment doubler la part de son chiffre d'affaires réalisée à l'international (UsineNouvelle.com des 10 et 11/12).

Révolution en cours chez Eurocopter. De plus en plus, cette autre filiale d'EADS s'intéresse au marché du leasing d'hélicoptères, location d'appareils pour une durée de 3 à 5 ans. La crise financière a précipité la mise en place de ce système qui permet de rentabiliser les appareils produits (UsineNouvelle.com du 11/12).

  • Edité par l'équipe du MIDEST

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