Fabricants, fournisseurs de pièces de mécanique de précision pour l'industrie aéronautique

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  • CARTIER MARCEL
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Revue de presse aéronautique du 16.01.17

Conjoncture

Malgré un horizon commercial et industriel dégagé, le secteur aéronautique français s’inquiète de voir le soutien public à la recherche diminuer. L’Hexagone pourrait ainsi perdre son rang, en particulier face à l’Allemagne et au Royaume-Uni, a alerté lors de ses vœux le Gifas, Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (UsineNouvelle.com du 05/01).

Avionneurs

Airbus a annoncé mercredi avoir livré 688 avions en 2016, soit 18 de plus que ses objectifs, et avoir engrangé 731 commandes nettes, soit plus que Boeing. Pour Challenges.fr, s’il a bouclé l’année sur des livraisons inférieures à celles de son rival de Seattle, son élan commercial bien meilleur, avec un carnet de commandes supérieur de 1 000 avions, devrait lui permettre de redevenir numéro un mondial d’ici à 2019. Selon Les Echos de lundi, « l’année 2016 ne restera pas comme une grande année dans les annales de Boeing. Pour la première fois depuis 2008, l’avionneur américain a livré moins d’avions et engrangé moins de commandes que l’année précédente, avec un total de 748 livraisons, contre 762 en 2015, et 668 commandes nettes, contre 768 en 2015. C’est aussi la première fois depuis la crise financière que le nombre des livraisons dépasse celui des prises de commandes. Et ce contrairement à l’objectif fixé pour 2016 d’un ratio commandes/livraisons au moins égal à un. Ce qui se traduit donc, pour la première fois depuis 2009, par une baisse du carnet de commandes ». L’américain a d’ailleurs annoncé mardi un plan de licenciements économiques visant les ingénieurs dans le cadre de son programme de réduction des coûts lié au ralentissement des ventes d'avions (UsineNouvelle.com du 11/01).

Pour la deuxième année consécutive, les commandes d’avions militaires Rafale de Dassault Aviation ont été plus importantes que celles de ses jets d’affaires Falcon. Signe des difficultés actuelles de l’aviation d’affaires mais aussi du décollage tant attendu de son avion militaire étendard (UsineNouvelle.com du 05/01).

En 2016, la société européenne Arianespace a capté plus de 50% du marché des lancements de satellites géostationnaires commerciaux. Seule ombre au tableau : le trou d’air rencontré par le marché des satellites (UsineNouvelle.com du 05/01).

Après plus de quatre mois d’immobilisation, la société californienne SpaceX, fondée par Elon Musk, a obtenu le feu vert de l’Autorité de l’aviation civile pour reprendre les tirs de sa fusée Falcon 9 (Les Echos du 09/01). Initialement programmé le 8 janvier, le premier lancement a été repoussé au 14 en raison du vent et de la pluie (UsineNouvelle.com du 09/01).

Dans l’Hexagone, la Direction générale de l’armement a commandé un premier lot de Spy’Ranger, un mini-drone de reconnaissance conçu par Thales et deux PME françaises. Un marché de près de 100 millions d’euros à terme (LesEchos.fr du 05/01).

Le français Parrot risque de réduire d’un tiers ses effectifs dédiés aux drones grand public, auxquels il doit son succès, en raison de résultats insuffisants en 2016 (Challenges.fr du 10/11).

  • Edité par l'équipe du MIDEST

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