Arve Industries
Produire des pièces conformes et contrôlées

Les procédés industriels de production automatisée ne sont pas fiables à 100%. Par contre, les pièces qui arrivent chez les clients doivent l'être ! D'où la nécessité d'investir dans la traçabilité et d'effectuer des contrôles avant livraison.

Compte tenu des nouvelles exigences du marché, Jacques Sappei (CT-DEC) pilote un programme « Contrôle » qui propose aux PME de livrer des pièces propres, d'envisager du contrôle à 100% et d'assurer la traçabilité des pièces.

Les donneurs d'ordre demandent de plus en plus (parfois ils exigent !) que les pièces soient propres lorsqu'elles leur sont livrées. Les sous-traitants doivent donc être capable non seulement de les nettoyer, mais également de contrôler la propreté des pièces. Ces exigences imposent une organisation avec une surveillance des flux autour des pièces. L'objectif du projet « Propreté des surfaces » est de mesurer techniquement les impacts de ces deux orientations ainsi que le coût global de la prestation.

Pour être appliqué à l'ensemble des secteurs de la production, le « zéro défaut » sous-entend l'analyse complète structurelle et dimensionnelle des produits. Guy Michelet - BPI

Une entreprise moyenne de décolletage utilise de 6 à 12 000 bacs pour conditionner ses pièces... avec un suivi souvent effectué à partir de documents papier !
Le projet « RFID pour une meilleure traçabilité » s'appuie sur la technologie de « badges radio » de la RFID qui génère des gains de temps et de productivité. Un transfert de technologie pourrait assurer la traçabilité des bacs, faciliter le suivi des pièces finies, le suivi des pièces inter-opérations, la gestion de la maintenance des outils et des machines, ainsi que le suivi qualité des pièces.

L'exigence « Qualité » des donneurs d'ordres de nombreux secteurs sous-entend aujourd'hui le « zéro défaut ». Mais cet objectif ne peut être atteint qu'en se garantissant des dérives liées au procédé de production par un contrôle 100% (processus courts et rapides) ou par un suivi par échantillonnage (processus continus régulés).
Dans les deux cas, il n'est plus envisageable d'avoir recours à des techniques de contrôle destructif coûteuses. Le projet « Contrôle non destructif en ligne » part de l'imagerie par rayons X (radioscopie) qui paraît adaptée à ce type de contrôle, dans la mesure où elle permet de traverser la matière sans l'endommager.

Des contrôles sur bancs de dépollution en salles blanches

Jean-Philippe Noyelle, Bureau des Méthodes - Frank & Pignard

« Les constructeurs automobiles nous imposent désormais des normes de propreté pour les pièces incorporées dans les systèmes de sécurité (freinage ABS, direction assistée, systèmes d'injection...). Les poussières et saletés ne doivent pas dépasser une granulométrie inférieure de 150 Vm et une gravimétrie de 2 mg/pièce. Par contre, ils nous donnent rarement les protocoles à suivre et c'est à nous de trouver des solutions de lavages poussés et les moyens de contrôles sur les bancs de dépollution de salles blanches. »

Imprimer E-mail